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Ce qui nous en a été souvent rapporté : « c'est la première chose que je consulte quand je suis malade », « je l'ai toujours à portée de main », « même si je n'utilise pas toujours les traitements, il m'est rassurant de savoir qu'il existe encore des solutions naturelles contre les maladies », etc., etc.

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Image Cassissier ou groseiller noir (Ribes nigrum) riche en vitamine C

Commons licenceCC-BY-SA par auteur : H.Zell

La Cortisone

La cortisone : (un dérivé d’une hormone que nous produisons tous : le cortisol), est le médicament le plus prescrit en pommade pour les maladies de la peau, et sous toutes autres formes pour d’autres maladies, mais son usage entraîne malheureusement, des effets secondaires désastreux pour la santé humaine, notamment lorsqu’il est prescrit sur une longue période.

Le cortisol (cortisone naturelle) dit « hormone du stress », puissant anti-inflammatoire, est une hormone sécrétée par deux glandes surrénales situées sur chaque rein sous la commande de l’hypophyse et de l’hypothalamus. La quantité de cortisol produite est contrôlée par l’hypothalamus qui secrète du CRF, stimulant la glande pituitaire ou hypophyse située à la base du cerveau qui secrète l’ ACTH pour libérer le cortisol. On parle de l’axe HHS, (hypothalamus – hypophyse- surrénales). La prise de cortisone à un dosage supérieur à la production journalière naturelle suspend hélas, la production endogène de CRF - d’ACTH et donc de cortisol naturel.

La cortisone (dérivé chimique) :

Augmente la production des sucres par le foie, favorise l’hyperglycémie et l’hyperinsulinisme (diabète),

Provoque la destruction protidique (muscles, peau, os), il élève le cholestérol et les triglycérides,

Augmente l’élimination de l’eau par le rein, la rétention de sel et la perte de potassium et de calcium dans les urines,

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Image Cassissier ou groseiller noir (Ribes nigrum) riche en vitamine C

Commons licenceCC-BY-SA par auteur : Sten Porse

Elle inhibe la croissance par action sur le cartilage, arrête la croissance chez l’enfant, favorise les thromboses.

Augmente la fragilisation de la peau et des veines : l’apparition de bleus, cet effet secondaire n’est pas grave en soi , mais il peut devenir extrêmement gênant : pour de petits chocs, on voit apparaître une ecchymose (un bleu), et la peau devient parfois fine comme du papier à cigarettes, pouvant se déchirer lors de l’enlèvement d’un simple pansement.

modifie la répartition des graisses dans le corps pour la concentrer sur la face et sur le tronc.

Stimule l’appétit : une prise de poids importante est à craindre.

C’est un excitant, un euphorisant, il stimule le système nerveux central.

Elle accroît l’acidité gastrique pouvant entraîner un ulcère.

A signaler également le réveil des infections (bactériennes, virale, fongiques, parasitaires). Toute infection non contrôlée est une contre-indication des corticoïdes. Il est également recommandé d’éviter les vaccins vivants atténués.

L’accélération d’une cataracte peut être observée.

Favorise l’ostéoporose : une maladie des os qui ne donne pas de symptôme mais qui se caractérise par une fragilité anormale et par un risque accru de fracture.

On devra suivre un régime sans sel en cas de prise de cortisone chimique sur une longue période, la prise de cortisone doit se faire exclusivement le matin vers 8 heures, ce qui correspond au pic cortisol (cortisone naturelle), car comme pour de nombreuses hormones, la production naturelle subit un ralentissement nocturne, ce qui explique la recrudescence de tous les processus inflammatoires la nuit (asthme, laryngite, abcès, douleurs articulaires, etc.)

Phytopsychothérapie

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Commons licenceCC-BY-SA par auteur : Piffle

Prudence : pas d’arrêt brusque du traitement à la cortisone, il doit se faire progressivement. En effet si l’organisme reçoit une quantité importante de cortisone chimique, les glandes surrénales n’ont plus l’utilité de travailler pour en produire, or si l’arrêt est brutal, les glandes ne reprennent pas leur activité immédiatement. Le manque de cortisol dans ce cas, provoque naturellement une insuffisance surrénale, de plus, la maladie pour laquelle on a prescrit la cortisone, peut repartir de plus belle : c’est ce que l’on appelle, le « rebond » de la maladie.

Il semblerait que c’est une surproduction de cortisol qui provoquerait l’eczéma ? Cette surproduction épuise la glande et nous, au lieu d’en chercher les causes, on remet de la cortisone en pansement sur ce qui apparaît.

Résultat : on surcharge le corps en cortisol et de ce fait on déséquilibre un processus très compliqué et précis.

La glande surrénale produit la cortisone normalement nécessaire pour l’organisme quand celui-ci n’a pas de carence ou d’excès alimentaire.

Si il y a un excès de sucres, de graisses, ou de protéines, la glande ne peut produire la quantité nécessaire à leur élimination. L’apport de cortisone ne fait que parer à ce manque mais tant que les causes seront là, il faudra le maintenir.

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Commons licenceCC-BY-SA Domaine public

Résultat : le taux de cortisol étant suffisant (voir excessif) sa production sera stoppée et c’est le traitement chimique qui remplacera le rôle de la glande. Tout comme un muscle en inactivité, elle va s’atrophier (tout comme le processus de surveillance qui l’accompagne) et sera incapable de reprendre son activité lors de l’arrêt du traitement, d’où l’importance d’arrêter progressivement un traitement pour laisser un temps de rééducation au système. Malheureusement, nous n’avons pas l’intelligence des fonctions naturelles qui nous habitent et qui bien souvent réparent nos erreurs et les traitements à la cortisone en font partie malgré le fait bien trompeur de soigner alors qu’on ne fait que supprimer les effets douloureux de la maladie sans chercher et supprimer les causes. Tout ceci explique qu’il faut sans cesse augmenter les doses pour obtenir toujours les mêmes résultats.

On sait par analyse que la peau, dans ses réactions, est un organe sur bien des plans, indépendant de notre volonté mais par contre cet excès interne de cortisol provoque une réaction de démangeaisons qui d’elles-mêmes créent un besoin de cortisol pour pouvoir calmer les cellules nerveuses qui signalent ces démangeaisons. La glande fatigue et survient le déséquilibre !

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Commons licenceCC-BY-SA par auteur : Domaine public

La cortisone possède des propriétés particulièrement importantes : anti-inflammatoire puissante, action anti-choc, anti-allergique, immunodépressive.

Certaines plantes contiennent les mimétiques de la cortisone (qui lui ressemble), elles ne créent pas d’effets secondaires et n’ont que très peu d’influence sur la production de cortisol :

Tels que l’extrait de bourgeons de cassis qui agit comme la cortisone contre les processus inflammatoires et cela sans les méfaits secondaires de cette cortisone chimique violente et hélas trop utilisée à notre époque.

Avertissement

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