Freud


Psychanalyse - psychothérapie en ligne -thérapie de couple - 20€ la séance d'une heure

C'est par « ma » psychanalyse que j'ai pu retrouver la mémoire de ce que j'avais vécu dans l'enfance et surtout ses influences dramatiques sur ce qu'a été ma vie d'adulte.

Comment se déroule une consultation ?

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Freud: Selon l’histoire, Sigmund est né de parents juifs, le 6 mai 1856 en Tchéquie (avant appelée Moravie), de Amélia Nathansohn, 20 ans, troisième épouse de Jacob Freud 41 ans, négociant en laine, veuf dans son premier mariage dont naquirent deux enfants. Sigmund, avant d'être l'aîné des 7 enfants du nouveau couple, est donc le troisième fils de Jacob. Le plus jeune de ses  demi- frères est du même âge que sa mère et l’autre a déjà un fils âgé d’un an de plus que son oncle Sigmund.

Suivant le calendrier, il a donc été conçu lors d’un rapport entre Amélia la vierge (religion exige) et le grand père de son neveu de fait, pendant leurs noces (suivant les dates).

Image Freud ; Domaine Public

Certaines mauvaises rumeurs de l’époque ont laissé courir le bruit que Sigmund serait né, jour pour jour, deux mois avant sa déclaration officielle, que le père n’est pas Jacob et que le mariage aurait été «arrangé» pour sauvegarder de la honte la famille d' Amélia. Cette famille d’ailleurs aisée, n’apparaît nulle part dans les biographies de Freud.

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Selon l’histoire véridique: Jakob Freud né en 1815 eu son premier fils Emmanuel, en 1833 à l’âge de 17 ans, son deuxième, Philippe, en 1836, tous deux de Sally alors son épouse de 5 ans plus âgée que lui, décédée en 1852. L’année même, il épousa sa seconde femme Rebekka, (sa disparition n’a toujours pas été élucidée) remplacée par Amélia en 1855.

C’est dans cet imbroglio que notre ami Sigmund dut se débattre pour entreprendre des études mirobolantes malgré la misère  financière qui s’ajouta aux déboires du père. Chacun connaît à peu prés la suite, sauf la réalité !!: en appliquant pour lui-même (tardivement peut-être) sa méthode psychanalytique pour faire resurgir de sa mémoire les souvenirs traumatisants de l’enfance qui lui empoisonnaient la vie, il pu découvrir :

Image Amalia Freud -mère de Sigmund Freud ; Domaine Public

- qu’il a vu sa mère avoir des rapports sexuels  avec son demi-frère dans le lit conjugal.

- que son père , imposait aux enfants, lui y compris, des fellations soutenues, tête serrée entre les jambes, tenue par une main ferme pour éviter tout échappatoire (suivant ses écrits).

- et ce qu’il n'a pu dire, mais qui ne trompe pas quand on sait interpréter l’information donnée à son collègue Fliess le 11 février 1987 :  « malheureusement mon propre père était un de ces pervers, il est cause de l’hystérie de mon frère dont les symptômes sont dans l’ensemble des processus d’identification (homo ou hétéro?) et de certaines de mes sœurs cadettes. ». Les pénétrations anales et vaginales sont bien réelles !

Il n’est pas difficile d'observer les similitudes entre l'histoire d'Œdipe  qui, dans la mythologie tue son père et enfante sa mère, et sa propre histoire. Cette légende l'interpelle tant qu'il l'étudie et en développe ce qui entre autres le rendit célèbre : « le complexe d’œdipe ».

Pourquoi Freud a-t-il voulu faire de ce mythe une généralité qui, faut bien le reconnaître, dérange beaucoup ? Une généralité qui en cache une autre beaucoup plus grave, celle que l’inceste existe dans la plupart des familles et que ce phénomène millénaire est responsable du mal vivre quasi- permanent des sociétés, des troubles de la sexualité, des névroses, des crimes et de la délinquance, des soumissions comme des pouvoirs, des couples ratés, des souffrances cachées, du mensonge obligé. C’est le mensonge imposé par la gente médicale qui découvrit soudain qu’elle en était elle aussi atteinte qui étouffe cette généralité. Mensonge à transformer la réalité de l’inceste en fantasme, en désirs inconscients refoulés, etc.… Pour ne pas s’y reconnaître, (il est très difficile de retrouver son passé et encore plus d’en parler) la plupart des psy préfèrent conserver la deuxième version  au grand tort de ceux qui s’en souviennent et qui souhaiteraient trouver à qui en parler. La religion s’est fait un régal des crises d’hystérie qui apportaient la preuve physique de l’existence du diable par ses manifestations spectaculaires dans ces corps possédés, seul responsable aussi (faiblesse pardonnée par Dieu dans la confession) de  la propre déviation de ses membres (cause ou bonne excuse ?).

C’est dur ? Certainement ! La réalité fait bien souvent s’écrouler tous les édifices si difficilement construits pour se protéger des actes et comportements incompréhensibles qui nous assaillent. Le complexe d’Œdipe  est bien le complexe de Freud. Le complexe de Freud est certainement le complexe de chacun : « s'il est difficile de trouver la réalité, il est encore plus difficile de pouvoir en parler ». Voir les liens inceste et pédophilie.

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Revenons à Freud : après 9 années d' études universitaires à Vienne, il devint docteur en médecine en 1881. Suite à un stage à 'hôpital Salpêtrière auprès de Charcot à Paris, il obtint son doctorat de médecine spécialisé en neurologie il se dirigea en 1890, avec Breuer, dans l'étude de l'hystérie et la thérapie par l’hypnose. C'est seulement en 1895 qu'il remit en question ses connaissances en développant sa thérapie qu'il nomma d'abord « technique psycho-analytique » avant d'y donner le nom « psychanalyse » qui, en peu de temps, fit le tour du monde dans toutes les disciplines, tant de la philosophie, des religions, de la littérature que de la médecine. Tout comme Einstein, un peu plus tard (qui d’ailleurs, ne manqua pas de lui demander conseils), Freud fait encore partie des rares personnes qui ont bouleversé les connaissances scientifiques, l'un sur la physique, l'autre sur le psychique. Malgré les fausses interprétations que certains se sont évertués à construire, les résultats sont restés à la hauteur des interpellations qu'ils ont provoquées dans toutes les populations.

Image Albert Einstein ; Auteur: Oren Jack Turner -Domaine Public

Les critiques virulentes, face à cette position devenue inacceptable par de nombreux scientifiques et professionnels de la santé ainsi que par la manne religieuse, ont été lourdes de conséquences sur la psychanalyse dans son intrinsèque reconnue par le grand public (taisez-vous, laissez nous maintenant parler!) . Imaginez seulement un instant la catastrophe financière pour certains, si on venait, par la psychanalyse, non pas soigner, mais mieux, amener la personne à se débarrasser de sa maladie dans les premiers symptômes, avant que celle-ci (traitements additionnés), devenue trop puissante, ne l'emporte ! C'est pourtant possible dans biens des cas ! Freud l'avait pressenti et en avait ouvert la voie. C'est bien parce que chacun ou presque, le pressent aussi, qu'il est encore impossible, malgré les nombreux dénigreurs qui espèrent toujours pouvoir le mettre aux oubliettes, que Freud disparaisse de nos mémoires individuelles et collectives.

Quoiqu'il en soit, il existera toujours des personnes qui, devant un travail apprécié par beaucoup (dans tous les domaines), ne manqueront pas de chercher l'erreur dans le plus petit détail, pour démonter, non pas l’œuvre, mais la reconnaissance accordée à l'auteur. Je ne pense pas ne l'avoir jamais fait, je m'en soupçonne même ! J'ai du être frustré de reconnaissance sur un certain travail ! C'est en l'écrivant que je m'en aperçois, méa culpa !

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Je pense que chacun est intelligent de l'intelligence qu'il lui fallu déployer dès le plus jeune âge, pour subsister dans les situations difficiles. Vu l'enfance de Freud, il est aisé d'en estimer son niveau. Il existe une grande différence entre ceux qui ont les moyens financiers de pouvoir apprendre et vivre aisément de l'application de la théorie acquise et ceux (nombreux) qui n'auront jamais accès aux études alors qu'ils ne se seraient jamais contentés d'accepter la théorie comme une inéluctable vérité. Beaucoup d'intelligence se trouve gaspillée, dans ce système qui s'auto-protège. Peut-être que la vôtre en fait partie. Vu la situation financière de la famille Freud, nous n'aurions peut-être jamais eu l'occasion de lire quoique ce soit de Sigmund si la princesse Marie n'avait pas financé ces recherches.

Image Marie Bonaparte vers 1909 ;Domaine Public

Ceci n'est par-contre, pas une raison d'en dénigrer son travail qui fut méticuleux et acharné et surtout sans promesse de véritables résultats vu les critiques et jugements qu'il dut affronter (tout comme Galiléeface à la religion dans ses recherches à prouver que la terre est ronde). Il est évident que si Freud n'avait pas interpellé chacun à s'interroger sur soi-même avant de prendre pour argent comptant les dires des orateurs (aura tueur?), Hitler n'aurait jamais imposé au peuple allemand de brûler ses livres surs les places publiques.

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Image Les ouvrages de Freud brûlés par les nazis qui ont décrété que la psychanalyse est une "science juive" - 1933 - Domaine Public

Ce qu'il serait bon d'accepter et de retenir avant tout de Freud , c'est qu'il est le seul à avoir su nous interpeller sur le fait qu'il n'y a pas qu'en observant autrui que l'on peut comprendre « son comportement » (le sien, le tien ou le mien?) et que s'il est facile de voir en l'autre ses « actes inconscients », il serait prétentieux de penser en être soi-même épargné. Si pour les retrouver et s'en protéger, choses qu'il est le seul à avoir su prouver, on peut douter de l'efficacité de sa méthode psychanalytique, il reste être le premier à en avoir proposé une! Sa méthode ne demandait , comme il l'avait souhaité, qu'à être améliorée pour être encore plus efficace. Avons-nous abandonné l'idée de la roue uniquement parce que la première était en bois et restait fragile ? Il est vrai qu'à l'époque, sa création n' ayant pas mis en péril un quelconque intérêt financier, chacun n'y chercha que les avantages. Dénigrer la psychanalyse, c'est un peu comme si on avait refusé la roue, c'est s'enlever les moyens d’accéder à la psyché autrement que par des diagnostics obtenus par observations vues de l'extérieur.

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Que de temps perdu à vouloir réinventer d'autres méthodes toutes aussi infructueuses les unes que les autres, laissant derrière elles plus de victimes que de bénéfices ! Pire, ce sont bien souvent ceux qui se disent psychanalystes qui ont terrassé la psychanalyse en usant du titre pour s'en faire une notoriété qui elle même est devenue, de ce fait, désuète pour ne pas dire ridicule, dans notre pays. J'en parle malheureusement avec connaissance de cause. Croire que la psychanalyse ne doit se limiter qu'à savoir écouter sans rien dire explique bien le silence du psychanalyste, silence qui le protège avant tout, d'éventuelles erreurs professionnelles. L'image du psychanalyste qui s’endort lors d'une séance, n'est pas tout à fait erronée pour certains ( par expérience personnelle, je peux aussi affirmer que ce n'est pas, heureusement cette fois, une généralité). Ce sujet est débattu plus loin !

Image L'enlèvement de Psyché- ; Auteur: William Bouguereau - 1895 - Domaine Public

Il n'est certainement pas utile ici, de déployer toute l'œuvre de Freud (ses ouvrages plus que nombreux, sa biographie, etc.), d'autres sites le font très bien. Certains même, permettent le téléchargement gratuit de l'intégralité de certains écrits. On ne peut que les en remercier, ils rendent ainsi, la connaissance (des écrits !) accessible à tous et à chacun, de pouvoir s'en faire un avis personnel sans subir d'influences indirectes souvent déformantes.