La Mémoire : 1 psychanalyse - thérapie brève


interprétation des rêves en ligne - psychanalyse en ligne -thérapie de couple - 20€ la séance d'une heure

C'est par « ma » psychanalyse que j'ai pu retrouver la mémoire de ce que j'avais vécu dans l'enfance et surtout ses influences dramatiques sur ce qu'a été ma vie d'adulte.

Comment se déroule une consultation ?

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On ne peut imaginer la quantité d’informations que nous détenons en mémoire à notre insu quotidien !

Quelques petites gymnastiques :

  • Qui avez-vous rencontré hier, que vous a-t- il dit, voyez-vous son visage, ses habits sa bouche, l’endroit, etc. ? Pas trop difficile ? Qu’avez-vous répondu, ressenti, pensé ? quelles ont été vos émotions, qu’avez-vous fait après, etc.? Pas difficile !
  • Allons un peu plus loin : votre avant dernier appartement ? La chambre, comment était-elle, le lit , l’oreiller, la cuisine, l’éclairage, avec qui, son visage, vos chaussures, la porte, etc.,etc., ? pas plus difficile !
  • Encore plus loin, sortez votre album photos, allez sur la plus ancienne et laissez-vous emporter par ce qui revient, aux détails aussi : une robe, une chemise, à l’enfant à coté de vous, la tapisserie, vos chaussures, l’odeur, les sons,etc., etc., faites l’effort !
  • Encore plus fort ! regardez une photo d’école si vous avez la chance dans avoir une ! que vous ayez vingt ans ou cinquante, c’est pareil ! celui-ci faisait ci, celui-là faisait ça, etc. ! les souvenirs ne manqueront pas d’affluer ! les émotions aussi !

Maintenant, dites-moi ou dites-vous : n’y a t il que ces souvenirs que vous puissiez vous rappeler ou faut-il encore d’autres exemples pour en prouver le contraire ! N’avez-vous aucun souvenir autre que dans les exemples proposés ? En faut-il plus pour accepter que votre mémoire puisse à votre insu contenir autant de souvenirs « vivants » ?

Maintenant, de vous à ce livre que vous pouvez fermer et pourquoi pas jeter, qu’avez-vous de souvenirs de votre enfance ? Ne peut-il en exister ? Commencez par en trouver de bons ! Arrivent-ils ? Vous réchauffent-ils ? Passez à présent aux mauvais ! C’est déjà plus difficile, vous revivez la scène, ça fait mal ! Des fois tellement mal, qu’il a fallu les oublier ! Ils ne reviendront pas et pourtant, vous les avez aussi en mémoire ! tout comme ceux dans lesquels vous avez été une fois à vouloir volontairement faire très mal à tel point que quand on vous les remémore vous êtes persuadés que c’est faux !du genre : j’ai fait ça, moi ? Tu te trompes !

Qu’importe !nous ne connaissons personne qui puisse affirmer ne l’avoir jamais fait ! Plutôt qu’à vouloir le démentir à tout prix, mieux vaut chercher à comprendre la situation qui aurait pu nous amener à faire un acte contraire à nous-même.

Ce qui est surprenant c’est de voir apparaître en image, en sons, etc., des éléments en mémoire alors que notre regard, nos oreilles, etc., sont grands ouverts sur la personne avec qui nous en parlons et ce, sans les mélanger. Nous pouvons par exemple, répéter « textuellement » les paroles entendues il y a des années, décrire une situation, un lieu, un visage que nous pensions avoir oubliés mais qui resurgissent là, dans un instant approprié.

Arrêtez- vous de lire un instant, pensez à une personne qui vous est chère, parent, enfant, conjoint(e). Maintenez votre pensée ! Elle apparaît ! Vous la voyez, l’entendez, la sentez ? Est-t-elle figée ? Restez encore un peu avec elle !

Si vous prenez ce petit exercice comme une obligation, il est possible que rien n’apparaisse ! C’est normal, la pensée est la seule « chose » qui ne peut être soumise à un ordre, pas même au « vôtre », son expression par ce qui vient se dessiner là, ne dépend que de son bon vouloir. « Etre ou ne pas être », c’est là que ça se tient, là où personne ne peut rester (vérité ou réalité) ! «Être » est un mouvement, une expression, une manifestation de ce qui est là : le "soi profond". Pouvons-nous oser penser que cela puisse faire partie du sacré ? Il existe des situations où, « en nous même » on refuse l’émergence de certaines pensées (peur de soi, du ridicule, de l’incorrect ou de l’interdit ?). Sur ce plan, nous sommes tous identiques et pourtant chacun croit qu’il est différent de l’autre (mieux, moins bien, etc.) C’est tellement important que nous y reviendrons peut-être.

Revenons à ces souvenirs qui sont apparus dans ce petit exercice de mémoire : si les images, les sons, les émotions sont là, votre vue, vos oreilles, etc., sont restées physiquement actives, sans s’y mélanger.

Force et de constater que tout se passe sur un autre plan, identique à celui où se manifestent nos sens physiques (vue, ouïe etc.). Dans les rêves, c’est pareil, les images, les sons qui apparaissent ne passent pas par notre système visuel et oculaire (les yeux et les oreilles ne se retournent pas pour voir et entendre ce qui vient de l’intérieur).

Il existe bien deux plans distincts mais quelque part identiques: le plan physique et le plan psychique. Une question se pose : qui du plan physique ou du plan psychique est le reflet de l’autre ? Ce qui est certain c’est qu’ils ne se mélangent pas (les images du rêve ou de la mémoire ne se mélangent pas aux images qu’on considèrent réelles : autre plan)

Il est très difficile de reconnaître les évidences, on a toujours peur d’y perdre quelque chose. Nous vous rassurons, les évidences retrouvées laissent toute la place à l’inexplicable, mieux encore, elles débarrassent le terrain des confusions et permettent de découvrir l’évidente réalité de son existence.

Quelques évidences :

Sur le plan psychique et le plan physique :

quand nous disons d’une situation: « ça me fait mal au cœur », nous sentons bien que nous sommes atteints sur le plan psychique et qu’ensuite ça se retraduit par une douleur sur le cœur physique (pincement, serrement,etc.). Sachant que le cœur physique est l’organe central et principal, indispensable à la vie physique, il n’y a qu’un pas à faire pour comprendre que « ça me fait mal au cœur » atteint directement le cœur du psychique (le centre de son existence). Qu’importe ici de savoir comment se transmet du cerveau au cœur physique ce transfert, c’est le travail des scientifiques, ils le font très bien. Ce qu’il faut retenir c’est que la douleur qui est dégagée par le cœur physique est à la hauteur de l’émotion que lui transfert le cœur psychique.

- quand c’est le cœur physique qui génère une douleur (blessure, maladie : provoquée par une cause physique tel qu’abus de graisse d’alcool, d’efforts, virus, etc.), le corps physique intervient par ses propres défenses immunitaires (organisation réflêchie par le corps physique, à l’insu du psychique), le psychisme n’en sera pas moins informé. On sent bien ici le mouvement inverse : ça part du cœur physique et arrive au psychisme, non plus en son cœur mais dans sa réflexion !

Autres exemples :

« Je n’ai pas digéré ce que tu m’as dit !» : même parcours que ci-dessus mais sur un autre endroit du psychisme (digestion) qui transférera ses émotions sur l’appareil digestif physique.
Trois solutions se présentent :

- Soit le rejet : retour à l’envoyeur pour le psychisme (par la parole par exemple), soit vomissement pour l’appareil physique quand c’est transféré sur lui (une scène peut nous faire vomir).

- Soit une digestion difficile et lente : pour le physique quand ça revient sur lui, ce sont crise de foie, douleur d’estomac, etc., douleurs qui reviennent sur le psychisme, retour au physique et ainsi de suite. Pour l’un comme pour l’autre, il faut que ça passe ! l’estomac tourne à vide, et pour le psychisme il lui faut bien évacuer ses émotions.

- A ce stade, l’excès d’acidité dans l’estomac peut devenir dangereux pour lui, le psychique qui préfère garder ce corps qu’il habite, en bonne santé, va reprendre sur lui ses émotions fortes et les digérer à sa façon par le cauchemar.