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- L’étude de quelques 60 plantes médicinales existant dans la plupart de nos régions, leurs usages dans les soins,
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- L'étude de quelques 96 maladies. Pour chacune d'elles : définitions médicales actuelles, plusieurs traitements (détaillés) par les plantes médicinales suite

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Ce qui nous en a été souvent rapporté : « c'est la première chose que je consulte quand je suis malade », « je l'ai toujours à portée de main », « même si je n'utilise pas toujours les traitements, il m'est rassurant de savoir qu'il existe encore des solutions naturelles contre les maladies », etc., etc.

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Framboisier

Rubus Idaeus

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Auteur : Juhanson

Qui ne connaît pas ou n’apprécie pas la framboise, son sirop, le coulis et les glaces ? A la culture pourtant facile, en juin-juillet, nous préférons la cueillette sauvage pour les bons moments passés au petit matin en nature parmi les mûriers et les sureaux en fleurs. Au-delà de ses qualités gustatives, le framboisier offre bien d’autres avantages encore.

Propriétés :

Contre la diarrhée de moyenne importance, digestif, action tonique sur la prostate, diurétique, dépuratif, contre les douleurs périodiques. Le sirop de framboise prévient le dépôt de tartre sur les dents.

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Domaine Public Auteur : Otto Wilhelm

Utilisations:

Feuilles : se récoltent avant l’apparition du fruit et se sèchent facilement. Elles se préparent en infusion à raison de 20 g par litre d’eau, à consommer en 3 tasses par jour. S’utilise aussi en bain oculaire adoucissant et en compresse sur les ulcères variqueux.

Baies : s’utilisent aussi en vinaigre (macération d’un demi-kilo dans 1 litre de vinaigre de qualité, pendant 15 jours puis filtrer avant utilisation) en gargarisme pour maux de gorge (additionné à moitié d’eau tiède). Peut être aussi utilisé en assaisonnement.

Sirop de framboises : (s’utilise aussi en coulis) : prendre des framboises bien mûres, à poids égale de sucre (roux si possible), laisser macérer le mélange pendant 2 jours (brasser de temps en temps), ensuite filtrer (nous n’avons toujours pas trouvé mieux que le bas) et cuire pendant maxi 15 mn en remuant (écumer si nécessaire). Mettre en bouteille à chaud et boucher correctement (au refroidissement, le volume de sirop en diminuant assure l’étanchéité : il faut bien remplir la bouteille). Pour obtenir de la gelée de framboises il faut cuire plus longtemps.

Frêne

Fraxinus Excelsior M.

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Auteur : Roger Prat

Parmi les nombreuses variétés de frêne, l’excelsior est le plus répandu. Il peut atteindre les 35m et avoir un tronc de 3m de circonférence quand le milieu lui est favorable.ses vertus thérapeutiques ont étés semble-il, utilisées bien avant l’antiquité. Il est un repère pour les chercheurs de morilles. Son bois est très apprécié, tant pour l’ébénisterie que pour sa haute résistance à la flexion, aux chocs (manches, échelles, roues, etc). Deplus c’est un exellent bois de chauffage très facile à fendre. Comme dans tous les domaines, on dédaigne trop souvent ce qui existe en abondance, comme on néglige cet arbre qui pourtant excelle en qualités.

Propriétés :

Parmi les nombreuses variétés de frêne, l’excelsior est le plus répandu. Il peut atteindre les 35 m et avoir un tronc de 3 m de circonférence quand le milieu lui est favorable.Ses vertus thérapeutiques ont été semble-il, utilisées bien avant l’antiquité. Le frêne est un repère pour les chercheurs de morilles. Son bois est très apprécié, tant pour l’ébénisterie que pour sa haute résistance à la flexion, aux chocs (manches, échelles, roues, etc). De plus c’est un exellent bois de chauffage très facile à fendre. Comme dans tous les domaines, on dédaigne trop souvent ce qui existe en abondance, comme on néglige cet arbre qui pourtant excelle en qualités. Diurétique, laxatif, les feuilles de frêne favorisent l’élimination des calculs urinaires, par ses propriétés de drainage, elles protègent le tissu articulaire, lutte contre l’oxydation et l’acidification et redonne au corps sa souplesse et son élégance. Le frêne combat le vieillissement ; prélever l’écorce des petits rameaux inférieurs qui sont parmi les meilleurs anti-inflammatoires et diurétiques connus. Actions importantes contre la goutte

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Domaine Public Auteur : Carl Axel Magnus Lindman

Utilisations :

Feuilles de frêne : se récoltent en juin, leur séchage est aisé (sur claies en lieu aéré, à l’abri du soleil. Les feuilles de frêne s'utilisent en infusion à raison d’une cuillère à soupe de poudre de feuilles séchées (mixer grossièrement) par tasse d’eau bouillante, 3 fois par jour pendant 4 à 5 jours à renouveler jusqu’à améliorations ((améliore sérieusement la sécrétion urinaire, élimine l’acide urique, efficace contre la goutte, les rhumatismes et l’arthrose)

Fruits : se cueillent en mi-août et se préparent en décoction de 15 mn à raison de 30 g par litre d’eau, même posologie que ci-dessus mais d’efficacité encore plus importante. Associée à la noix de muscade, elle semblerait aussi aphrodisiaque.

Jeunes rameaux : l’utilisation de l’écorce de frêne en décoction comme indiquée ci-dessus est efficace contre les diarrhées, la dysenterie, les hémorragies internes et les fièvres.

Gaillet Jaune

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Domaine Public Auteur : Otto Wilhelm

Dans le bon vieux temps, les armaillis (courageux bergers et fromagers Suisses), l’appelaient « caille-lait » pour sa propriété à pouvoir faire fermenter le lait. Quand on sait que les normes sanitaires européennes interdisent la vente de fromages produits dans les traditions millénaires, il ne restera plus d’autre solution au berger que de changer de métier et au client, la nostalgie d’une époque révolue (parenthèse qu’il ne faudrait surtout pas fermer).

Nous aimons aussi cette plante. Quand le gaillet jaune est bien fourni en fleurs, elle me rappelle toujours le mimosa qui nous était inaccessible tant le bouquet était cher dans nos régions (pour moi, bien qu’il ne pousse pas à la même saison, le gaillet jauneest le mimosa des pauvres qu’accompagne en plus, l’agréable chaleur de l’été). Les meilleures joies se manifestent souvent dans les instants les plus simples !

On trouve le gaillet jaune en bordure des pâtures qui échappe aux fenaisons du mois de juin, dans les prés secs, au bord des chemins. Son odeur de miel marque sa présence. On récolte les sommités fleuries qu’il faudra sécher rapidement avant de les stocker en récipient hermétique(assez fragile, elle ne se conserve sous cette forme, qu’une demi-année). La plante entière s’utilise en décoction.

Propriétés :






photo_gailletjaune Dépuratif rénal et hépatique, dépuratif du foie, rate, reins, bon dans toutes les maladies de peau, très efficace en cas d’obésité, d’épilepsie, de migraine, nervosité, palpitations et autres (antispasmodique et sédative).

Utilisations :

En caille-lait :quelques sommités de gaillet jaune suffisent à faire « tourner » 1 litre de lait (cru de préférence) préalablement tiédi.

En décoction :faire bouillir pendant 15 mn, 30 g de plante entière dans 1 litre d’eau, boire 3 tasses par jour. Peut s’utiliser en compresse sur les affections de la peau.

En infusion : une cuillère à café de sommités fleuries réduites en poudre grossière, par tasse, 3 tasses par jour pendant 3 à 4 jours (pas d’usage prolongé sans entre-coupures: action énergétique)

Gui

Viscum Album

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Commons licenceCC-BY-SA : Image wikipédia : Auteur : Nova

Enfant, le gui fleuri était à l’an-neuf ce qu’était le houx à noël, le buis à la toussaint. Dans toutes les familles c’était la tradition, les enfants allaient les cueillir pour les anciens. Porte-bonheur pour l’année à venir, chacun en accrochait une branche dans sa cuisine. C’est une plante « bizarre », sa reproduction est longue, compliquée et très spécifique, ce qui lui confère un coté « magique » voir sacré dans certaines religions( les druides recherchaient tout particulièrement le gui du chêne). Elle se nourrit de la sève des arbres qu’elle « parasite ».

Les laboratoires de recherches devraient consacrer beaucoup plus de temps à en étudier les propriétés vu les innombrables applications médicinales qui en ont été faites pendant des millénaires. Si on se réfère au principe des signatures, on peut se laisser à penser que face aux ramifications des cancers, le gui pourrait y avoir une place pour le combattre.

Ma compagne se souvient de cette vieille dame métissée, à la peau aussi ridée que ces pommes qui ont passé l’hiver sur le vieux meuble de la chambre à coucher, il y a plusieurs dizaines d’année, venue, accompagnée de son "sbire", on ne sait de quelle île lointaine, qui venait collecter le gui commandé en automne. Ses critères de qualités étaient strictes : cueillette en hivers, en grains mûrs qu’il fallait le débarrasser avant de le mettre à sécher sur des fils tendus à la grange. Pesé, posé sur un drap blanc qui refermé en baluchon aussitôt chargé, la besogne était réglée rubis sur l’ongle, en billets tirés d’une liasse impressionnante. Argent bien mérité, vu l’ardeur de la tâche, mais très vite englouti par le paiement du retard des charges obligatoires.

Propriétés :

Action régulatrice tant sur l’hypertension que sur l’hypotension, diurétique éliminateur de l’urée, décongestif, anti-cancer, vertiges, bourdonnements d’oreille, albuminurie, asthme, ménopause et ses symptômes, palpitations, tachycardie, troubles circulatoires périphériques, épilepsies, artériosclérose.

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Utilisations :


Le gui est une plante toxique qu’il ne faut utiliser qu’avec grandes précautions et connaissances.

En comparaison au gui de chêne qui est le plus recherché, les guis de pin et de sapin semblent être les moins riches en propriétés médicinales. Celui du saule, du peuplier, des arbres fruitiers, etc., est aussi recommandé.

Seules les feuilles de gui récoltées dans les conditions indiquées ci-dessus, seront utilisées en décoction de 2 mn à raison d’une bonne cuillère à café de feuilles séchées et hachées pour 1 quart de litre d’eau, prendre deux tasses par jour. Pas d’utilisation prolongée sans avis médical !

Avertissement

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